composition

Composer sans souci de vraisemblance...

Jouer avec les formes et les couleurs...

Inventer, imaginer, laisser son esprit divaguer en regardant par la fenêtre

Et c'est ainsi que la toile devient un espace de liberté et de fantaisie...

Th. Baclé


Guiseppe Arcimboldo (1527-1593) peintre figuratif du XVIeme siècle par Dédée

 

 Portrait d'Alain peint par Andrée de Toffoli, Acrylique sur bois 30 X 30

On ne sait que peu de choses sur la vie de Guiseppe Arcimboldo.

Né à Milan en 1527,grace à la parenté avec l'archevêque Gianagelo,il commence à coté de son père, son apprentissage dans les cathedrales.Il apparait déjà comme "peintre de figure"

On présume qu'en 1562 il abandonne Milan sa patrie pour se mettre au services des cours impériales de Vienne et de Prague.Il avait déjà imaginé les têtes composées.Le xvieme siecle était l'epoque du grotesque.Arcimboldo devait déjà s'excercer avec succès à ces extravagantes picturales.Il en avait fourni un échantillon tant en peinture que dans diverses bizarreries,non seulement dans sa patrie mais à l'étranger.

Il s'attira de grandes louanges si bien que le "cri" de sa renommée atteignit l'Allemagne.Maximillien d' Autriche le sollicita avec beaucoup d'insistance,Arcimboldo quitta sa patrie en 1562et créa une nouvelle image de l'homme.

L'Homme estune partie de la nature ,la Nature fait à son tour partie de l'Homme.

En 1957 riche et célèbre se faisant vieux,il rentre à Milan.

En 1987 au Iv ème centenaire du retour de Guiseppe Arcimboldo,son nom est sorti de l'oubli,et ses oeuvres continuent à être source d'inspiration.   


L'accordéoniste Huile sur chassi F10

Accordéoniste
Huile sur toile
Format P10

    Je ne sais pas pourquoi, mais le son d’un accordéon me met dans un état de conscience particulière, proche de celui que j’éprouve en contemplant la mer. L’un m’hallucine, fixe mon attention et fini par me figer un peu bêtement devant l’homme et son instrument, l’autre accapare ma concentration comme si il suffisait de la regarder longtemps et attentivement pour comprendre tous ses mystères. En fait l’un et l’autre m’émeuvent de la même manière.

    Comment comprendre la dextérité de l’accordéoniste sans imaginer sa vie, ses douleurs et ses joies accrochées au soufflet du « piano à bretelles »   transformant le chant et  le contre chant en ressac harmonique se brisant sur  des récifs humains. La mer et l’accordéon savent à merveille prendre les hommes, les balloter le temps de s’oublier e t de prendre contact ne serait ce qu’un instant avec l’infini…

 

AR


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